#Personal-growth #Experience #Coulisses

Le point annuel sur mes side projects.

Le point annuel sur mes side projects.
Salut,

Avec de nombreuses remises en question, cette année a été riche en apprentissage et en recentrage.

Apprendre pour avancer

Il y un an je commençais à apprendre à coder. Je voulais acquérir une nouvelle compétence, compenser une frustration d’ado et créer encore plus de side projects, comme j’ai déjà peu le dire dans cet article ou celui-ci.

J’ai suivi des formations pour me mettre à jour mes connaissances en web-marketing, UX, UI et en gestion de projet pour être encore plus productif et performant.

Pour tout ceci d’ailleurs, je vous recommande fortement à vous intéresser à ce que font nos frenchies d’ openclassroom, le wagon, the family ou encore Gabriel Gourovitch dans son podcast Growth Makers.

J’ai aussi fait une grosse introspection personnelle de moi-même. Les podcats de nouvelle école et génération XX m’ont d’ailleurs aidés à me poser les bonnes questions. Professionnellement, je dois dire merci à welcome to the jungle qui m’apporte aussi beaucoup de contenu de qualité pour avancer dans mon projet pro.

Mon “pocket” reste pour tout ça une arme ultime pour lire et m’imprégner de tout ce contenu à un moment adapté. Avoir un enfant ça structure, comme le dit Jean de La Rochebrochard et c’est vrai!

Less is more : side project vs personnal branding.

Mon personal branding = Madigitalisation.fr + jn-prod

JN Prod est un projet freelance part-time en agence web et multi-media créé en 2012. Progressivement, laissé à l’abandon par manque de temps, j’avais décidé de le réhabiliter en cv en ligne.

Après une comparaison des statistiques de Google analytics du site web avec les statistiques de vue de mon profil LinkedIn, m’ont fait remarquer une chose. Le trafic était égal alors que je n’avais aucune stratégie sur mon LinkedIn et tout mon traffic venait de refferal.

Je recentre donc toute ma stratégie et mes metrics de contrôle sur mon profil LinkedIn, en redirigeant mon trafic vers ce dernier. Ce qui me permet de rester focus sur un support principale, de gagner du temps pour développer mon réseau et de gagner en visibilité. Ce qui signifie en chiffre que, maintenant, j’ai une visibilité HEBDOMADAIRE cinq fois supérieure à ma précédente visibilité MENSUELLE, énorme!!

A cela s’ajoute mon dernier projet créé en mai 2017: madigitalisation. Ce projet avait pour but de partager mes expériences sur l’apprentissage du code, mes perfectionnements en UI/UX, marketing, business. Bref, expliquer mes motivations et d’une certaine façon garder une trace de chaque phase de cet apprentissage.

C’est maintenant que ma stratégie de personal branding prend réellement forme. En renommant madigitalisation en productlearn.io. Je veux contribuer à l’écosystème digital de façon actif.

Productlearn me permet de continuer le travail fait sur ma digitalisation à la façon d’un mémoir, mais à surtout pour but d’apporter une patte à l’édifice digital avec une newsletter hebdomadaire de curation. Elle reprend les meilleurs articles, podcasts et vidéos de ma veille business, design et tech. Pourquoi la curation? Car je ne veux pas réécrire des articles qui sont déjà géniaux. Je ne peux pas reproduire l’authenticité d’une interview. Mais aussi parce que je veux continuer de garder du temps pour apprendre.

Productlearn c’est aussi l’occasion pour moi de me lancer un nouveau défi, avoir une voix internationale en parlant anglais. En effet, 90% des ressources qui le font avancer sont en anglais, l’anglais comme le code est universel.

Je veux ainsi me créer de nouvelles opportunités d’audience. Il a à un grand nombre de créateurs, qui comme moi, qui ont soif d’apprendre de nouvelles choses et d’approfondir leurs compétences. Mais aussi de personnes qui peuvent avoir besoin de personnes compétentes pour aller plus loin plus vite.

Mon side project, la fusion de feezify:me + vtt.bzh

En janvier 2013, je crée le blog vtt.bzh et peu après j’ajoute au blog un calendrier des randonnées disponibles via une webapp, une app mobile et une newsletter.

Alors que le blog à un succès certain (10 000 visiteurs/mois), se monétise par de l’affiliation pour payer les frais d’hébergement. Le calendrier à finalement beaucoup de mal à avoir en moyenne plus de 40 utilisateurs actifs par jour, bien que le nombre de téléchargement soit de 3500 sur les stores et le nombre d’abonnés à la newsletter soit lui de 2500 à date.

Si je vous parle de chiffre c’est que je me suis longtemps basé sur le nombre de téléchargement de ce service pour valider l’intérêt de l’application, je me suis rendu compte que d’arrêter le service du jour au lendemain n’a généré aucun bruit sur les réseaux sociaux (+2000 abonnées Facebook+Twitter).

Pour gagner du temps dans le traitement du calendrier, j’ai développé au cours de l’année un scraper qui alimente le calendrier pour me libérer du temps sur mes autres projets. Seul bémols n’étant pas en contact les organisateurs, si ceux-ci ne mettent pas à jour leur évènement sur ma source, je fournis des informations qui peuvent être erronée.

J’étais certain que la vraie valeur se trouvait dans la newsletter, ses 2500 abonnés et un taux d’ouverture moyen de 40% a cette newsletter “calendrier mensuel”. J’ai donc lancée un abonnement premium, qui ne verra jamais un seul abonné. Chercher des sponsors, mais la cible trop restreinte limite aussi trop fortement le nombre de possibilité d’annonceur.

Seulement voilà, maintenant je ne veux plus passer du temps sur des projets en basant sur des chiffres flattant ma vanité.

La suite ? feezify:me, pensé lors d’un week-end sportivement chargé. L’objectif de cette web app est simple évaluer la fatigue physique et morale quotidiennement, comme je le faisais avant dans ma carrière professionnelle, mais sans avoir à ouvrir en parallèle mon Strava et mon fichier Excel.

Après quelques jours de code et de recherche sur la construction de mon algo de fatigue une version beta de feezify:me est disponible ici.

Je n’ai pas encore travaillé sur la roadmap. Pour le moment, je suis à la recherche de retour d’utilisateurs et de professionnel du domaine. Cette version beta correspond à mon usage. L’idée pour la développer de nouvelles fonctionnalités de l’app serait de faire appel aux possibilités qu’offre le big data pour y ajouter du machine learning ou plus loin de l’AI afin de prédire les périodes à risque pour l’athlète : blessure, saturation, …

Une première piste pour augmenter le nombre d’utilisateur serait de créer des partenariats avec les équipes sportives amatrices et professionnelles. Ce qui impliquerait une intégration d’importation des enregistrements des fauteurs utilisés par les athlètes.

Une monétisation envisageable serait de permettre au coach d’avoir tableau de bord permettant de suivre ses athlètes via un abonnement mensuel. Un travail qu’ils réalisent déjà gratuitement avec leur macro excel.

Une deuxième piste, celle pour laquelle j’ai opté est de prendre la parole dans l’écosystème. Et oui vous savez cette audience de vtt.bzh. Le blog contient des articles sur le matériel, la nutrition et surtout l’entraînement pour le VTT. L’inspiration me manquais pour continuer d’écrire en me restreignant à une discipline. C’est de ce constat que me vient l’idée de basculer le blog et la newsletter vtt.bzh sur feezify:me, d’arrêter le calendrier vtt.bzh et globalement tous les projets restant de vtt.bzh.

Je suis désormais concentré sur un seul side project: feezify:me. Celui-ci est super motivant par cette vocation altruiste, l’enrichissement personnel procuré par les échanges qu’il crée et les possibilités techniques qu’il ouvre. La monétisation de celui-ci se fera par l’affiliation restée en place sur le blog et le passage de la newsletter en premium. La newsletter va proposer une curation des meilleurs conseils, applications et outils pour répondre à la problématique global: optimiser les performances et la récupération des sportifs.

Le bilan

Aujourd’hui, je suis vraiment satisfait des compétences que j’ai acquis. Elles me permettent d’avoir une vue d’ensemble sur la conception d’un produit et les problématiques techniques, budgétaire et de temps qui en découlent.

J’ai beaucoup appris sur moi-même, sur les barrières psychologiques que l’on peut se mettre pour l’apprentissage de nouvelles compétences. Comment découper un gros problème, en plusieurs sous-problèmes pour le résoudre plus facilement. Et surtout à apprendre, apprendre encore plus et plus vite. Comment? En pratiquant encore et toujours plus, en allant chercher ce détail de plus dans la conception et l’exécution.

Toutes cette “digitalisation” m’a permis de structurer et d’automatiser une partie de ma veille technique. J’ai gagné beaucoup de temps ainsi pour apprendre justement.

Bonne route !

- Nicolas

Nicolas Jouanno
Nicolas Jouanno Chef de projet web-marketing @izir.fr (ex-cycliste professionnel) - Quand je ne suis pas avec ma famille, je passe mon temps à faire du sport, photographier, blogger, coder, apprendre ...